Jackson Pollock (1912-1956)




L'acrobatie du paroxysme rayonnant

Son temps de gloire.

« Peindre est une découverte de soi-même, tout bon artiste peint ce qu'il est. » - 44 Ans

En novembre 1943, Pollock connut sa première exposition personnelle. Il était le premier artiste américain qui exposait à la galerie AOTC. Les ouvres retenues comprenaient quinze huiles et plusieurs travaux sur papier, réalisés au cours des trois années précédentes.

Time magazine intégra l'inauguration de la première exposition personnelle de Pollock à la liste des quatre-vingts événements qui changèrent le monde !

Richard Lacayo de Time exprime : « Les expressionnismes abstraits, qui avaient vécu dans l'effervescence pendant des années, firent exploser l'art américain sur la scène internationale pour la première fois. »

En 1943, Guggenheim, lui offrit un contrat d'un an lui allouait 150 dollars par mois. En 1976, l'artiste Gerome Kamrowski déclare « Il était le premier artiste de mon temps à posséder un contrat pour sa peinture. »

En juin 1949, Il renouvela son contrat avec la galeriste Betty Parsons, qui l'engageait jusqu'en janvier 1952. Il continua à sculpter pendant le reste de l'année.

Il est alors reconnu comme le James Dean de l'art. Le jeune Marlon Brando, Montgomery Clift, Steve McQueen ou encore Martin Sheen dans leurs jeunes temps.

« Ma liberté de dessiner, je vous le dis franchement est abominable. on dirait qu'elle manque de liberté et de rythme, elle est froide et sans vie. » - 18 Ans.

En 1948, Guggenheim exhiba six oeuvres de sa collection de l'Artiste de XXIVe biennale de Venise. Il s'agissait en réalité de la première exposition consacrée à Pollock en Europe.

Il se rendit à Florence et à Milan en 1949. C'était la troisième fois en cinq ans séquentiels que le tableau Two de l'Artiste matérialisait dans une culminante apparition. En 1949, juste avant et après l'article Life révélant la frustration de Pollock et son besoin de changer d'orientation. Des ouvres expérimentales telles que Out of the Web eurent naissance, suite à l'article. Les tableaux sont souvent reproduits en noir uniquement avec des détails de jaune.

En 1950, à Venise, Alfred Barr risqua sa réputation lorsqu'il choisit plusieurs expressionnistes abstraits radicaux pour représenter le pavillon américain. Pollock est alors compris. Néanmoins, plusieurs admirateurs reconnurent son génie.

Parmi les trois peintures de Pollock exhibées dans le pavillon américain, Number 1, 1948, suscita une effervescence particulière. Également exposés, Number 12, 1949 et Number 23, 1949.

En 1950 fut une année de visibilité extrême pour Pollock. D'abord, trois de ses tableaux participèrent à la Biennale de Venise. Puis une grande exposition personnelle comprenant vingt-trois Pollock se tint au Musée Correr de Venise, sa première exposition en Italie.

Deux toiles provenaient du Stedelijk Museum Amsterdam. Le reste faisait partie de la collection de Guggenheim.

Plus tard, il exhiba également Number 3, 1950 lors de l'exposition annuelle de Whitney à Manhattan. La même section d'ouvres fut montrée à Paris deux and plus tard.

« Ce n'est plus qu'une question de temps et de travail que cette connaissance fasse partie intégrante de moi-même. Encore soixante-dix bonnes années et je ferai un artiste correct. » - 20 Ans