Jackson Pollock (1912-1956)




Digression on Number 1, 1948

By Frank O'Hara

I am ill today but I am not too ill.
I am not ill at all.
It is a perfect day, warm for winter, cold for fall.

A fine day for seeing. I see
Ceramics, during lunch hour, by
Miro and I see the sea by Leger;
And a rude awakening by Brauner,
A little table by Picasso, pink.

I am tired today but I am not too tired.
I am not tired at all.
There is the Pollock, white, harm
Will not fall, his perfect hand

And the many short voyages. They'll
Never fence the silver range.
Stars are out and there is sea
Enough beneath the glistening earth
To bear me toward the future
Which is not so dark. I see



(Traduction du poème en français)
Dégression de Number 1, 1948
De Frank O'Hara

Je suis malade aujourd'hui, mais je ne suis pas
Trop malade. Je ne suis pas mauvais du tout.
Il s'agit d'une journée parfaite, chaleureuse
Pour l'hiver, et froide pour l'automne.

Un beau jour pour voir, Je vois
Céramique, pendant l'heure du déjeuner, par
Miro, et je vois la mer par Leger ;
Lumière, compliqué Metzingers
Et un réveil brutal par Brauner,
Une petite table de Picasso, rose.

Je suis fatigué aujourd'hui, mais je ne suis pas
Trop fatigué. Je ne suis pas fatigué du tout.
Il y a le Pollock, blanc, dommage
Ne tombera pas, sa main parfaite.

Et les nombreux voyages de courtes durées. Ils ne vont
Jamais clôturer la gamme argentique.
Les étoiles sont à la mer et il y a

Assez de luisance sous la terre
Pour me porter vers l'avenir
Ce qui n'est pas si sombre. Je vois.