Jackson Pollock (1912-1956)




Secret intemporel

Les techniques d'art de Jackson Pollock

« Des fois je fais des choses très figuratives et un peu tout le temps. Mais lorsque vous peignez à partir de votre inconscient, les formes tendent à émerger. Nous sommes tous influencés par Freud, j'imagine. J'ai été jungien pendant très longtemps. » - 44 Ans

Les biographes disent de l'art de Pollock qu' « il laissait le passé derrière lui et s'élevait au-dessus de la querelle entre le cubisme et surréalisme ; c'est un art transcendant ».

Bien que des artistes essayaient sa technique, mais nul n'arrivait à le dupliquer..

C'est en 1947 que Jackson Pollock abandonne
l'utilisation classique du pinceau pour le dripping
(projection de peinture sur la toile).

Il utilisait des peintures liquides, très fluide se servant des pinceaux comme des baguettes où il ne touchait presque pas la toile ; il reste juste au-dessus. Alors qu'il se servait de la peinture en aluminium, en 1976 Lavender Mist est vendue pour deux millions de dollars au National Gallery de Washington.

Le pouring (coulage à partir d'un pot de peinture ou d'un bâton), posé sur la toile couchée sur le sol. Aucun endroit du tableau n'a plus d'importance qu'un autre. La surface est recouverte d'une association colorée. Le mécanisme ingénieux qui fera le succès du peintre. La figure refleurit après 1951, toujours sous l'action du dripping. Horrifié à l'idée de se reprendre, affecté par une discorde, qu'il s'est imposé, avec Picasso, Pollock vit ses dernières années dans une contingence créatrice destructrice.

« Quelque chose en moi sait ou je vais et en somme, la peinture est un état d'être. » - 44 Ans

Cinquante ans après sa mort, les recherches de Richard P. Taylor, physicien à l'institut des Sciences et matériaux, présente ses découvertes concernant l'expressionnisme fractal. Il révèle que des motifs de flocons de neige, des branches d'arbres et de la nature en général étaient répétés de façon successive. De là vient le commentaire de Pollock : « Je suis la nature. »

Selon un rapport à New York Time, le 2 novembre 2006, l'ouvre No. 5 a été vendue
pour 140 $ millions par David Geffen (Geffen records et le Co fondateur de Dreamworks SKG)
à David Martinez (gérant associé de Fintech Technology).

Cette vente ferait la peinture jamais vendue la plus chers, en privé ou à l'enchère, excédant la vente du portrait de Gustav Klimt de 1907, Portrait of Adele Bloch-Bauer I à Ronald Lauder. L'héritier de la compagnie de cosmétiques d'Estée Lauder. Le directeur adjoint de peintures à Sotheby's Australia.

David Cook, déclare que le prix des peintures de Pollock montera continuellement en valeur. Également, Cook déclare que l'ouvre Blue Poles de Pollock peut possiblement valoir plus cher que No. 5, dont, 180 $ millions.

Certaines rumeurs déclarent que l'acheteur Martinez n'est pas officiellement le propriétaire de la peinture. Le propriétaire réel n'a pas encore été confirmé.

« L'art moderne n'est pour moi de plus que l'expression des intentions de l'époque que nous vivons. Je pense que de nouveaux besoins requièrent de nouvelles techniques. »